L?immeuble

Kasım 19, 2021 0 Yazar: admin

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L?immeubleDans cet immeuble, j’y suis né, il y a longtemps. Je ne l’ai jamais quitté plus de six mois. À l’époque de mon adolescence, j’avais seize ans, j’avais rencontré ma toute première petite copine. Aussi, un jour, pour lui plaire, j’ai volé une rose blanche à Madame Proust, la jeune veuve du troisième. Allant rejoindre ma dulcinée, je n’ai pas remarqué Madame Proust qui me suivait à distance. Devant ma belle, tout tremblant, genou à terre, je lui offrais cette fleur. Ce que je n’avais pas prévu, c’était l’arrivée inopinée des parents de ma belle. Autant dire que je me suis pris une engueulée à vous peignez en arrière. Pire que tout, Madame Proust est arrivée juste au mauvais moment et m’a mis deux grosses gifles. Je ne compris pas tout de suite le pourquoi. Et puis, elle est partie, ma petite copine aussi, avec ses parents. Quant à Madame Proust, elle est revenue, elle m’a pris par la main. Sous une porte cochère, elle me plaque contre la grande porte. -Je suis désolée de t’avoir giflé mon petit Alex. Il fallait que je donne le change devant ses parents. Ce que tu as fait avec ma rose, c’était très romantique, j’ai beaucoup aimé tes belles manières. Fais-le avec chaque femme que tu rencontreras dans ta vie, tu les rendras heureuse. Un peu stupéfait, je la regardais longuement. -Pour ce qui est de mes gifles… tu sais… j’aime aussi en recevoir de temps en temps… Hum, hum, on y va, il se fait tard. Je n’ai rien comprit de ce qu’elle avait voulu dire par aimer en recevoir. Dans mon esprit d’ado, personne n’aime recevoir des gifles, surtout pas moi ! Depuis, je me rends chez elle, au troisième. Je l’aide à entretenir ses fleurs, son petit jardin qu’elle cultive avec amour. À l’entendre, je deviens même chaque jour toujours plus séduisant. Et puis, il y a eu ce jour. Je suis arrivé chez elle, un samedi matin. Si la porte de son appartement n’était pas fermée à clef, à mon grand étonnement, elle n’était pas présente. Pour la toute première fois, je me suis permis de visiter les trois pièces de son logis que je n’avais jamais vu entièrement, sa chambre et celle qu’elle désignait comme son bureau. À propos, je ne sais pas ce que fait Madame Proust dans la vie. Peu importe, la main tremblante, j’ouvre sa chambre. Ce que je découvre me cloue sur place. C’est indescriptible, non pas que cela soit en désordre, loin sans faut. Mais c’est si… Et puis cette phrase dite le jour où elle me giflait m’est revenue en tête : « Pour ce qui de mes gifles… tu sais… j’aime aussi en recevoir de temps en temps. » Sur un mur, au-dessus et de chaque côté de son lit, il y avait une immense collection de fouets, de badines, de cravaches toutes différentes, de martinets tous différents. Sans oublier de quoi attacher. Alors, ouvrant cette commode, découvrant une montagne de photo d’elle izmir escortlar attachée, fouettée, torturée même. Devant tout ça, j’ai pleuré comme un môme. J’ai tellement pleuré que je ne l’ai pas entendu arriver. Quand elle a posé sa main sur mon épaule, je me suis relevé brusquement et l’ai giflée de deux puissantes baffes.J’ai voulu fuir sa présence. Elle m’a rattrapé. Je l’ai giflée à nouveau. Elle est tombée à genou, son visage contre mon ventre, ses bras enlaçant mon corps. Jamais je n’étais senti aussi mal dans ma peau. Je me suis mis à caresser sa chevelure comme pour me faire pardonner. Elle ne cessait de me dire des mercis à ne plus savoir qu’en faire, des mercis aussi humides que sincères. Je me suis agenouillé à mon tour, la serrant très fort dans mes bras. Là, nous nous sommes, pour la toute première fois, embrassés en nous promettons de ne plus jamais nous cacher quoique ce soit. Et puis, nos corps se sont renversés sur le côté. Pour la toute première fois, je faisais l’amour à une femme et quelle femme. Au matin, nos corps épuisés gisaient sur le sol, juste derrière la porte d’entrée. Quand elle s’est relevée, j’ai vu ces marques sur son dos, sur sa si belle croupe. J’étais encore couché à même le sol quand elle s’est à nouveau accroupie sur moi, s’empalant sur mon sexe tendu. Et là, comme pour me retenir, je n’ai pas pu m’empêcher…-Tu sais, depuis cette fois, sous la porte cochère, il n’y a plus eu que toi et rien que toi. -Tu plaisantes ? Qu’elle me dit.-Non, je suis sincère. Je suis fou de toi.-Toi, je t’ai giflé trop fort ce jour-là ou je ne m’y connais pas. -Peut-être, qui sait. Pourtant, je déteste la douleur.-Tu sais, mon grand, je ne suis pas une femme pour toi. J’aime les hommes qui…-Te brutalise, te viole, comme si je ne l’avais pas remarqué. -Pas seulement les hommes, les femmes aussi. -Waow. Et là, qui te rend heureuse en ce moment, un homme, une femme ?-Plus personne. D’où mon absence quand tu es entré. -Oh, il est parti. -Non, c’est moi qui suis allé le quitter. Il se montrait beaucoup trop violent, ne cherchant plus que son plaisir. Là, je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai pincé ses mamelons par-dessus son pull, je les ai tordus et elle gémit tout en croisant ses mains dans son dos. Comme poussé par ses doux gémissements, j’ai continué de plus en plus fort encore. Soudain, elle s’est appuyée sur mes genoux de ses mains et elle jouit. Elle a joui si fort que sa chatte éjaculait comme la bite, ma bite qui la remplissait. Sa bouche est venue se poser sur la mienne. Sa langue avait un nouveau gout, le gout d’un plaisir immense. Je lui donnais le meilleur de moi parce que je ne voulais plus être que son amant, le seul, l’unique. Même si pour cela, j’allais devoir me montrer sadique parfois. Mais juste pour son plaisir, ses izmir escort bul orgasmes. Épuisé par nos ébats, elle m’a entrainé sous la douche. De mon index, je me suis mis à suivre chaque trace laissé par ce fouet qui l’avait fait souffrir sans éprouver aucun plaisir. Parfois, j’appuie plus fort, elle gémit, son dos se creuse. D’une main, je caresse sa chatte en appuyant encore plus fort sur ces traces bleuâtres. Là, elle ne gémissait plus, elle jouissait. Ma main libre de vagabondé sur son corps, vient écraser sa généreuse poitrine. Je masse, j’écrase, je pince, j’étire, elle ne cesse de me dire que c’est bon avant de jouir encore. -Apprends-moi à te dominer, à te châtier. -Cela ne s’apprend pas. Cela dit, tu es sur la bonne voie, mon bel étalon. Quand elle se penche pour prendre une éponge, je me mets à la fesser si durement qu’elle pousse de petits cris à chaque fois que ma main s’aplatit sur ses fesses si joliment dodues. Quand enfin je plonge mon majeur dans son anus, elle hurle de bonheur. -Je crois que j’ai pigé. À l’avenir, c’est moi qui te ferai jouir. -Tu crois ça. Une belle baffe s’écrase sur sa joue. -J’en suis même certain. Maintenant que je sais ce que tu es, ce que tu veux. Mais pour moi, tu es et reste mon seul amour, c’est clair comme ça !Pour la toute première fois de ma courte vie, je m’étais clairement montrer autoritaire devant une femme. Sans me sécher, je m’enfile dans sa chambre. Je fouille partout et trouve son trésor. Sur le mur, je prends une paire de menotte et une badine. Je reviens vers elle, la menotte sans qu’elle ne m’oppose de résistance. De la badine, je me mets à fustiger sa croupe, son ventre, ses seins par de petits coups secs sur ce corps mouillé. Parfois, je m’arrête, je caresse. Quand elle jouit encore, mon sexe bien au fond de son fondement, elle me plaque ses mains sur ma nuque.-Tu es bon, continue. Ouiii, tu sais y faire, tu me fais du bien. T’es un amour, mon jeune amour. Après cela, dans son lit, collée contre moi, elle s’est endormie. À cause de son aveu, je n’ai pas fermé l’œil, surveillant sa respiration, les battements de son cœur, chacun de ses mouvements. Aussi, je me suis levé à l’aube, je me suis lavé avant de me rendre chez mes parents, y prendre de quoi me changer. Mon sac à la main, je suis revenue près de ma Madame Proust, Clélia Proust. Elle m’attend dans sa cuisine, nue, somptueuse. Elle me prend mon sac, le pose au sol, m’entraine sur ma terrasse, écarte un rosier.-Tu vois ces orties, c’est là la plante la plus précieuse que je possède. -Ne me dis pas que tu te frotte le corps avec ?-Si, mais pas seulement, j’en fais aussi d’excellentes soupes. Me dit-elle en me souriantÀ main nue, elle en arrache quelques tiges qu’elle glisse sur ses seins, son ventre, son sexe. Elle ne cesse de me fixer. izmir escort sitesi Je crois qu’elle m’adresse un message et, ce message, je le comprends très vite, elle me veut autant que je la veux. Pas besoin de mot ou d’un dessin pour nous dire que nous nous désirons, l’un comme l’autre. Sur son corps, je plonge, je la saute, la viole, l’encule, la force, elle hurle, hurle à la mort quand elle jouit. À mon tour, au moment de lui remplir son cul, je pousse un râle digne d’un lion en rut. Je la fouette avec ses orties, elle aime, en réclame en me le clamant. Même que tout le voisinage doit maintenant être au courant. Je suis fou de cette femme aussi étrange que sublime du haut de ses plus de trente ans.Quelques semaines plus tard, vivant désormais chez elle en permanence, je l’ai obligée à sortir avec pour tout vêtement qu’un vieux par-dessus usé jusqu’à la moelle, sans plus aucuns boutons qui ne tiennent, tout juste cette ceinture. Une fois dehors, pour parfaire l’humiliation qu’elle rêve de vivre, nous sommes allés dans un coin dit malfamé. Là, devant une meute de jeunes de mon âge, presque dix-huit ans, j’ai ouvert et retiré son manteau, l’exposant à ces garçons et ces filles à la recherche du grand frisson. Ma belle soumise a alors été caressée de partout, embrassée de partout et prise de partout. Je l’ai même obligée à aimer ces jeunes femmes avec sa bouche, ses mains. Aucune ne s’est défilée, toutes ont joui. Ma belle compagne n’a pas caché son plaisir de jouir des tous ces jeunes. J’ai achevé cette humiliation sur le conseil aussi avisé que pervers d’une jeune femme répondant au joli prénom de Patricia. J’ai uriné sur le corps, le visage et dans la bouche de Madame Proust, ma soumise. Les autres ont fait tout autant et ma belle Clélia a encore pu jouir bien quelquefois pour notre plus grande joie à tous les eux. Nous ne sommes rentré qu’à l’aube, après avoir fait l’amour sauvagement dans un parc, rien que nous deux. Son corps poisseux, malodorant fut un régal pour le futur homme que je n’étais pas encore. Depuis, je suis l’amant et dominant d’une femme de quinze ans mon ainée, je suis son Maître, je l’aime plus que tout et cela dur depuis des années. Nous avons même trouvé une compagne comme ma douce, Madame Proust. Plus jeune qu’elle et que moi, je l’ai même épousée. Elle se prénomme Patricia, une sublime nymphomane docile et un brin masochiste. Elle aussi vicieuse quand il s’agit que de les humilier en public ou que je les punisse en public. Pour ça, mes deux soumises sont plus que parfaite. Pourtant, il me reste tellement à apprendre pour, qu’à mon tour, je me rapproche de la perfection.SI nous vivons toujours dans cet immeuble, pour notre trio, jouir, c’est un bonheur de chaque instant, peu importe comment et où et encore avec qui ou presque.Ah oui, ma petite amie du début de cette courte histoire. À vrai dire, je ne sais pas ce qu’elle est devenue depuis le jour où, nous croisant, elle a voulu me gifler après avoir embrassé en caressant la chatte de ma soumise devant elle.Fin.

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