Conte hardérotique d’été

Haziran 21, 2021 0 Yazar: admin

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Big Tits

Conte hardérotique d’étéTournante allemande dans le mobil-homeAlors que pas mal de campeurs partaient à la plage et que d’autres préparaient l’apéro ou le repas, nos deux allemands avec nos salopes à leur bras slalomaient entre les tentes et caravanes pour atteindre la zone ombragée des chalets et mobil-home, nettement plus espacés et surtout assez bien isolés des regards par des haies de végétation ou des palissades en bois. Quelques hommes (campeurs vacanciers affamés de femelles d’aventure) ne purent s’empêcher de détailler nos femmes avec leurs robes moulantes et leurs corps dessinés par les transparences voulues et provocantes, leurs petites chaussures coquines aguichantes -les ballerines dorées sexy de ma femme et les mules à talons compensés de la femme de mon pote- et surtout leurs poitrines provocantes… mais ils devaient être habitués à voir passer des femmes (jamais les mêmes probablement) qui se rendaient au chalet des allemands… ils se contentaient de les admirer et d’envier les types.Nous suivions cette petite escouade à distance raisonnable sans les perdre de vue.Ils arrivèrent enfin à leur mobil-home. Comme prévu, espéré, promis, quatre autres types -des allemands donc- les attendaient tranquillement installés sur des transat et des fauteuils, affalés, en short et tee-shirts, et reposés prêts à utiliser leurs queues, comme impatients de voir ces femelles françaises.Evidemment, à l’arrivée de ce petit groupe et à la vue de nos deux femmes dans leurs robes sexy d’été, ils se mirent tous à échanger en allemand, ce que nous ne comprenions pas, pas plus que nos femmes (j’imaginais –et je le dis à mon pote- qu’ils étaient peut-être entrain de dire « les voilà les deux salopes françaises promises, on va leur donner de la queue »).Ce ne devait pas être loin de ce que nous imaginions car, dans le groupe de ces six allemands, certains s’adressèrent en français à nos deux femmes… dociles et, de là où nous étions, nous pouvions entendre quelques bribes de leur baragouinage :« vous prendrez bien un petit apéritif ? »« nous avons des amuse-gueule »« oui des gros amuse-gueule ! »« venez, entrez… »« on va vous faire visiter… »« l’apéritif est servi dans le mobil-home »Ils avaient tout préparé les salauds et ils étaient sur le pied de guerre pour entreprendre nos deux salopes que les deux autres amenaient à l’abattage.Alors, plus sioux que jamais, j’entrainais mon nouvel ami en silence derrière le mobil-home et nous nous scotchons à la vitre qui donnait sur l’espace convivial… dans lequel ils firent installer nos deux femmes, non sans avoir bazardé quelques pognes sur leurs fesses offertes sous les tissus des robes pour les aider à entrer dans leur mobil-home. Elles gloussaient !Bien planqués derrière une haie, les yeux au ras de la vitre (entrouverte : chouette nous allions pouvoir entendre l’ambiance !), nous découvrons nos deux femmes confortablement installées sur les deux banquettes entourées par les six allemands, évidemment les robes remontées très très haut : deux s’étaient aussitôt assis près d’elles alors que les deux autres -leurs accompagnateurs- servaient un apéro local (bien corsé et bien connu pour ses pouvoirs d’échauffer les gonzesses) dont les doses affectées à nos femmes devaient largement suffire pour les motiver. Elles -et nous- ne comprirent pas tout mais elles burent d’un trait les super-doses proposées en rigolant à gorge déployée. Evidement une deuxième rasade suivit illico (qu’elles engloutirent bien vite) afin de finir de les mettre dans un état second et de les rendre encore plus disponibles… si besoin était !Après quelques échanges rendus simplistes à cause des difficultés de communications dues à la barrière de la langue, les allemands se rapprochèrent de nos femmes et des mots simples et non équivoques commencèrent à fuser :« schöene frau »… « ya, belles femmes »« vous, … êtes très belles »« nous avons grosse envie de vous »« oui, vous faites bander nous »« belles poitrines… jolies cuisses »« superbes robes »« pas de culotte, dessous ? vous hein ? »« vous aimez sexe ! »Et les gestes vinrent immédiatement en appui, alors qu’elles avaient encore leurs verres à la main : troisième dose !!!), les deux « nouveaux » allemands (ceux qui n’étaient pas sur la plage hier) aventuraient leurs pognes sur les cuisses de nos deux femmes, bien secondés par les deux autres qui n’étaient pas de l’aventure du chemin creux. Nos deux femmes se laissaient palucher les cuisses avec plaisir et aussi maintenant la poitrine en gloussant.Alors, afin de déverrouiller définitivement la situation, leurs deux accompagnateurs du chemin creux, baissèrent leur short et présentèrent leurs deux bites bandées aux visages de nos femmes. Dans un même élan, grisées par l’apéro, elles se laissèrent totalement aller et empoignèrent ces deux mandrins qui flottaient dans l’air. Comme si elles faisaient un concours, elles se saisirent chacune d’une queue, caressèrent les tiges, flattèrent les couilles, décalottèrent les deux glands en jouant de la douceur du bout de leurs doigts. Les deux allemands debout tendirent encore plus leur ventre vers elle, sous les yeux surpris de tant d’audace et de crudité si rapide des quatre autres, tout autant affamés. Nos deux salopes connaissaient bien ces deux queues (elles s’étaient bien faites prendre hier sur la plage et elles les avaient déjà sucées dans le chemin creux !) et ne se firent même pas prier (en français ou en allemand)… elles ouvrirent grand, très grand leur bouche et engloutirent les glands.« oh ya ! suck me »« ya, suce moi jolie femme »Et ils agrippèrent leurs deux têtes à pleines mains par les cheveux et se mirent à accompagner la fellation que nos deux salopes avaient entamée.Du coup, les quatre autres s’affolèrent et se précipitèrent pour participer à la fête entamée de si belle manière. Tous quatre, ils baissèrent et enlevèrent leurs shorts, dégagèrent leurs queues déjà bien bandées, attaquèrent les poitrines et les cuisses de nos deux femmes. Les robes furent troussées, les seins mis à l’air. Evidemment la femme de mon nouvel ami qui n’avait ni soutien-gorge ni culotte se retrouva rapidement entièrement nue et pelotée de tous côtés. Ma petite vraie-fausse sainte-nitouche se retrouva elle en sous-tif mis en corbeille sous ses tétons embrassés par une bouche goulue et sa culotte fine et transparente écartée sans peine pour laisser libre accès aux doigts farfouilleurs de deux allemands.De notre poste d’observation nous avions du mal à tout discerner car l’amoncellement des six allemands, (certains étaient gros et cachaient la vue!) tous bites à l’air -dont deux se faisaient sucer- était tellement énorme sur nos deux canlı bahis femmes que nous n’avions qu’une vision partielle de cet apéro hors normes.En effet, rapidement les autres allemands s’étaient relevés et tous présentaient leurs queues à sucer à nos femmes, qui s’activaient du mieux qu’elles pouvaient sur ces engins tendus. Nous entendions quelques onomatopées en allemand [« suck, suck »] sans équivoque et nous les voyions toutes les deux aller d’une bite à l’autre, les branler, les sucer, les masturber, soupeser et flatter les couilles… Elles étaient devenues frénétiques de ces queues ; parfois elles en prenaient deux, même trois en bouche en même temps… nous voyions leurs mains saisir fermement les fesses de leur sucé du moment, les pognes des allemands soupesaient, agaçaient, titillaient leurs seins… c’était devenu dantesque ! et la vitre entrouverte nous permettait de sentir les odeurs des bites en rut.Les bas-ventres des allemands avançaient sur elles, ils baisaient leurs bouches, ils s’affolaient sur leurs poitrines qu’ils commençaient à maltraiter… et elles n’arrêtaient pas de les sucer.« T’as vu ça comme elles sont salopes ! » chuchotai-je à l’oreille de mon pote« putain, j’aurais jamais cru… qu’est-ce qu’elles sucent les chiennes » me glissa-t-ilSans que le ‘cirque’ des pipes ne s’arrête, deux allemands s’agenouillèrent devant nos femmes et écartèrent leurs cuisses qu’elles ouvrirent volontiers encore plus grand. Nous vîmes mon pote et moi les deux crânes s’enfouir entre les compas des belles cuisses généreuses de nos deux femelles en chaleur. Ils commencèrent alors à leur bouffer la chatte assidûment. Cela fit tilt chez nos salopes qui commencèrent à s’agiter en tous sens malgré les bites qu’elles étaient toujours obligées de conserver en bouche.Elles étaient tenues, maintenues même, les salopes, prises au piège. Deux allemands se faisaient sucer, deux autres leur bouffaient la chatte et les deux autres les maintenaient en paluchant leurs seins… évidemment ils tournaient et se remplaçaient… évidemment elles subissaient… avec plaisir !Encore que ma femme, ne subissait pas trop car nous vîmes ses ballerines venir se planter sur les fesses du gros ventru accroupi qui la bouffait avec insistance et aussi ses deux mains empoigner deux queues pour les amener vers sa bouche grande ouverte pour tenter de les sucer en même temps.Chacune de nos deux salopes avait trois allemands pour elle… pas toujours les mêmes d’ailleurs car de temps en temps ils changeaient de femme ! Ce fut un beau chassé-croisé en guise d’apéritif car tous se succédèrent pour bouffer leurs chattes offertes et se faire sucer.A un signal donné (en allemand, évidemment pas compris), les bouffeurs de chatte du moment se relevèrent d’un coup et vinrent présenter leurs braquemarts hyper bandés à l’entrée des deux chattes offertes et détrempées… qui n’attendaient que ça ! Presque comme dans un ballet nos deux salopes empoignèrent ces tiges promises, firent trois ou quatre allées et venues pour bien humidifier les glands et les approchèrent de leurs moules détrempées.Les deux gros allemands (oui là c’étaient les deux plus gros qui allaient se les faire en premier) chopèrent à deux mains nos femmes par la taille et le bassin et les enfournèrent d’un seul coup s’enfonçant en elles en leur arrachant un petit hurlement de plaisir. Elles aussi les empoignèrent par leurs flancs et les attiraient vers elle, accompagnant leurs coups de piston.Les autres avaient laissé les deux gros comparses profiter de nos femelles et avaient retiré un instant leurs bites de leurs bouches, en encourageant leurs potes. Du coup les deux gros avaient complètement investi nos salopes offertes et se déchainaient en elles, pilonnant leurs chattes et, tels des gloutons, plongèrent sur elle pour leur rouler des galoches langues dardées alors qu’ils les baisaient. Sans aucune gêne ni retenue, nos deux femmes répondirent à ces galoches effrénées, alors qu’elles étaient submergées et envahies par ces deux gros allemands et leurs boudins qui les défonçaient. Le spectacle commençait fort ! Mon pote et moi, nous ne pouvions nous empêcher de nous toucher la queue en voyant nos femmes baisées ainsi, d’autant plus que la fenêtre ouverte nous permettait d’entendre les cris « enchantés » des allemands qui baisaient nos femmes et les gémissements de nos deux salopes, qui subissaient cuisses largement ouvertes leurs assauts.Les deux maîtres de séance semblèrent crier un ordre et les deux gros se retirèrent en même temps des chattes pantelantes et ravagées de nos femmes. Mon pote et moi étions subjugués de voir ces deux boudins bandés luisants de mouille, sortir de leurs deux chattes béantes et impudiquement offertes. Immédiatement, deux autres gars se ruèrent sur elles, tenant leur mandrin bien droit et les enfilèrent sans coup férir. Tout aussi « amoureuses », nos deux salopes les saisirent eux aussi par leurs flancs et offrirent leur bouche à des galoches appuyées savoureuses, alors qu’ils se mettaient à les limer fortement. Le ton était monté d’un cran et ces deux là les pilonnaient vraiment dur, y allant à grand coup de treuil.Assez rapidement, ils cédèrent la place aux deux derniers, qui avaient entretenu leurs dards bien bandés, afin qu’ils fassent leur visite approfondie de leurs chattes. Elles gémissaient à n’en plus finir, alors que ces bites puissantes les ramonaient.« Gute frau franzoses »« ouais, bonnes petites zalopes »« elles aiment la bite les françaises »« elles sont bonnes ! délicieuses ces petites salopes françaises »… et ils y allaient de bon cœur, cognant fort leurs vagins dilatés.De temps en temps, nous apercevions les visages épanouis et « aux anges » de nos femmes bien pilonnées en règle par les queues teutonnes vaillantes. Il faut dire qu’ils étaient plutôt bien montés et que leurs dards tendus étaient conséquents :« putain, t’as vu leurs tiges à ces salauds ? » me glissa mon pote à l’oreille« ouais, quelles queues ! et elles les prennent bien »« elles aiment ça les salopes ! »Les quatre autres qui n’étaient pas entrain de les baiser venaient danser autour des couples copuleurs formés en tapotant les seins ou les visages avec leurs glands exacerbés. De temps en temps nos deux femmes, rivalisant d’adresse et de ‘saloperie’, en saisissait une avec la main, la branlait, flattait les couilles, en suçait une autre… entretenant la féérie.Nous arrivions même à bien sentir les odeurs de stupre par la fenêtre ouverte car ces six mâles en rut butinant nos femmes dégageaient une sacrée odeur de sexe !En quelques termes (allemands, que nous ne comprenons pas bien sûr), les deux « chefs du protocole » intimèrent l’ordre bahis siteleri aux deux baiseurs et à nos deux femmes, joignant le geste bien compris à la parole incomprise par elles, de changer de position. Nos femmes furent chacune prestement retournées sur les banquettes et priées de se mettre à quatre pattes, mains appuyées sur les dossiers et cul et chattes tendus vers « l’espace central ».Alors nous assistâmes à une véritable frénésie de levrettes sur les culs offertes de nos femelles qui se firent pilonner chacune à tour de rôle par les six allemands. Ce fut une orgie de bites qui entraient et sortaient des chattes offertes, que tous, sans exception, ils visitèrent en les enfilant avec force en les tenant par leurs culs, leurs hanches ou leurs tailles, les faisant s’agiter comme des jouets au bout de leurs queues déchaînées. Là elles se mirent à gueuler de plaisir des onomatopées gutturales et des gémissements prolongés… mon pote et moi étions « scotchés » : quel spectacle nous offraient nos femmes ! Deux, trois, quatre même, passages des queues de ces six allemands dans leurs chattes se succédèrent à un rythme effréné. Parfois, nous avions le plaisir de voir une queue sortir sur toute sa longueur et se ré-enfoncer aussitôt dans la moule offerte ; nous nous régalions de voir ces manants les saisir par le haut des fesses à pleines mains, de les pistonner et d’entendre les claquements appuyés de leur bas-ventre contre les fesses répondantes. Oui… car elles répondaient bien les chiennes.Au fur et à mesure de la montée en puissance de cette scène frénétique de levrettes, elles furent agacées par des queues qui venaient se faire momentanément sucer et par des pognes qui flattaient leurs nibards pendant vers le bas ou maintenaient leurs fesses bien ouvertes. Peu à peu les mecs se faisaient plus pressants et possédaient nos femmes. Ils –leurs baiseurs ou les autres- se mirent à doigter de plus en plus profond leurs culs, les préparant à la suite.A un moment, les chefs de séance, vinrent s’affaler à côté de nos femmes, leur queue tendue bien drue vers le ciel ! Leurs baiseurs se retirèrent et elles furent « invitées » à venir s’empaler sur les dards proposés. Complètement subjuguées, ayant probablement joui de cette multi-levrette répétée, elles vinrent allègrement chacune chevaucher les deux queues tendues et s’empalèrent dessus sans aucune difficulté, tellement leurs chattes devaient être humides et dilatées…donc forcément disponibles et disposées.Les deux gars, assis, sur lesquels elles s’étaient empalées sans vergogne, les saisirent aussitôt sous les seins et les firent monter et descendre en cadence, alors qu’elles couinaient et se trémoussaient, agitant leurs seins et leurs cul, dodelinant de la tête… manifestement bien comblées et remplies par les deux bites.Les quatre autres allemands, toujours flamberge au vent et bien tendue, se rapprochaient des deux couples, caressèrent les culs et les seins en accompagnant les montées et descentes des deux femmes sur les queues de leurs potes. Leurs gestes se firent plus précis sur les culs largement offerts, certains vinrent lécher les fentes et les trous, d’autres commencèrent à doigter les trous du cul de nos femmes, qui se trémoussaient. Peu à peu les doigts s’enfonçaient plus profond et elles se laissaient faire !« putain, ils vont se les faire en double ! »« je ne l’ai jamais vue faire ça ! »« t’es fou ou quoi, elle ne l’a jamais fait ça »« elle l’a peut-être fait mais t’en sais rien »« non……. ??? »« attends ! c’est pas fini »Nos yeux nous sortaient de la tête pendant ce court dialogue ; je triquais comme un âne et j’étais surexcité à l’idée de voir ma femme se faire enculer devant moi, mieux se faire prendre en double pénétration, chose que je croyais impossible !En effet, la partie était loin d’être terminée ! Pourtant, cela faisait bientôt deux heures que nous étions là, nos mains sur nos bites collés à la fenêtre du mobil-home, à observer nos deux femmes se comporter comme d’authentiques salopes avec six allemands, gros, grands , gaillards et bien montés qui se jouaient d’elles comme de deux petites salopes touristes en mal de queues… [peut-être n’avions pas su les combler ou avaient-elles envie d’exotisme ?].Nous étions là à les contempler chevauchant les deux engins en agitant leurs fesses, se pâmant par instant la tête renversée (elles devaient bien les sentir ces deux queues en elles), en fait totalement dépendantes du plaisir qui montait en elles. Les doigts dans leurs culs se faisaient de plus en plus pressants et elles ne se dérobaient plus, leurs fesses écartées de plus en plus par leurs baiseurs qui les attiraient et peu à peu les plaquaient contre leur buste. Subjuguées et soumises au plaisir, elles continuaient de chevaucher les dards en s’aplatissant sur les poitrines de leurs baiseurs qui s’étaient mis à les galocher avec ardeur… pour mieux les préparer à l’arrivée d’une autre bite dans leurs culs. Tremblants d’excitation, mon pote et moi restions muets dans l’attente de cette « première ».Alors, deux allemands vinrent se positionner au-dessus des cuisses de leurs copains qui les limaient par en-dessous ; ils pointèrent leurs gros dards bien bandés face aux petits orifices qui avaient bien agacés et humidifiés depuis dix bonnes minutes. Nos femmes bien tenues par les deux gars déjà enfoncés dans leur chatte, quasiment jusqu’à la garde (jusqu’aux couilles quoi !), qui leur roulaient des galoches appuyées en les ayant attirées contre eux (ce qui avait comme effet –voulu- d’écarter au maximum leurs fessiers), se retrouvaient dans une position d’offrande infernale.Alors, les deux gros glands se présentèrent à l’entrée des œillets dilatés, les gars ayant saisi nos femmes par les hanches, alors que leurs autres potes maintenaient les fesses bien écartées, commencèrent lentement à pousser pour forcer les pertuis.Là, ma femme, qui ne comprenait pas l’allemand, comprit sa douleur quand le gros gland força l’entrée de son cul, alors que le gros dard de l’autre était toujours enfoncé dans sa chatte jusqu’aux couilles (moi je n’avais jamais enculée et encore moins vue se faire prendre par derrière) et se mit à gueuler comme une truie. Bien tenue aux hanches par celui dont la bite occupait sa chatte, ses cris furent immédiatement mis en sourdine par l’autre gars qui vint lui enfourner sa queue dans la bouche en la tenant « guidée » par le menton et les cheveux. Du coup, son enculeur eut la voie libre et, ses deux mains solidement plaquées sur ses fesses offertes, les pouces contribuant à écarteler au maximum son petit orifice, il s’enfonça en elle progressivement. Je n’avais d’yeux que pour cette bahis şirketleri énorme bite d’allemand qui s’enfonçait et progressait dans le cul de ma femme, obligée de sucer l’autre et bien maintenue offerte.Mon pote, dont la femelle subissait le même traitement –a priori avec moins de difficulté que la mienne- me poussa du coude en déglutissant fortement :« putain, qu’est-ce qu’elles prennent les salopes ! … deux bites à la fois, t’as vu ça ? »Evidemment que je voyais… je ne voyais que ça…« et même une troisième dans la bouche » rajoutai-je« ouais, ça c’est pour pas qu’elle gueulent ! »Alors, peu à peu les engins allemands avaient fait leur place et les enculeurs commencèrent à limer, avec la participation de leurs deux potes qui alternaient en cadence leur pénétration dans les deux chattes. Je voyais distinctement ces deux mandrins entrer et sortir dans les deux trous dilatés et aussi que ma femme commençait à se trémousser -d’ailleurs, plutôt d’aise que de douleur- sous la domination des deux tiges qui la fouillaient, tout en suçant tant bien que mal la troisième bite, alors que son baiseur du vagin suçotait ses tétons, allant de l’un à l’autre car ses deux seins étaient secoués au-dessus de sa bouche au rythme de la double pénétration qui devenait maintenant bien rythmée. Les six queues des allemands entraient et sortaient en cadence des orifices de nos salopes offertes et soumises. Muets de stupeur, bandants comme des ânes, nous contemplions ça depuis notre « cachette ».Celui qui était sucé, avec application d’ailleurs, par la femme de mon pote déclencha un début de tournante et, en s’adressant à ses copains, vint déloger celui qui enculait ma femme et prit aussitôt la place vacante dans le cul de celle-ci… qui se remit à crier… mais avec un petit gloussement significatif du plaisir qui avait surmonté la douleur.Aussitôt, celui qui se trouvait sous la plantureuse femme de mon pote se dégagea pour venir faire taire ma femme en lui enfournant en bouche sa queue humectée des sucs de la voisine. La chatte de celle-ci fut rapidement occupée par son précédent enculeur qui vint s’affaler sur la banquette pour bien la recevoir à califourchon, alors que celui que ma femme avait bien sucé bien obligée, bite tendue se positionna pour enculer la femme de mon pote, qui, elle aussi, beugla un peu car son entrée dans son cul manquait de ménagement. La bite qui venait d’enculer ma femme vint s’occuper de faire taire ses protestations, alors que ses gros seins étaient malmenés par l’allemand qui fouillait sa chatte.Et là, pendant… un temps interminable… ce fut une fantastique tournante à laquelle nous assistâmes, mon pote et moi muets de stupeur, tant devant la capacité de nos deux salopes à subir ces assauts et à y prendre du plaisir, que devant la taille de ces six queues dantesques qui se succédèrent dans les différents trous offerts et disponibles.Peu à peu, tous sans exception les visitèrent dans les trois orifices… elles ne rechignaient plus à se faire enculer, elles suçaient sans sourciller les bites qui venaient de s’extraire du cul ou de la chatte de l’autre, avec tout le mélange d’odeur et de goût que cela supposait. Les gaillards y allaient de plus en plus fort, usant de nos deux femelles comme de poupées gonflables, se les passant de main en main, de bite en bite, en éructant des onomatopées allemandes que nous ne comprenions pas, ponctuées de quelques « gut, gut ! »… ou d’encouragements en français « salope, salope, salope » « petite chienne de française »… « je te baise à fond »…Ils les retournèrent, elles se firent enculer par celui qui était sur la banquette et prises de face par leur baiseur de la chatte ; les troisièmes vinrent se faire sucer par les côtés ; leurs miches furent malmenées, tripotées et léchées ; de temps en temps quelques galoches langue dardée venaient varier leur plaisir… qui montait… montait… montait…Ils avaient l’air infatigables ces gros teutons, en tout cas leurs engins ne débandaient pas et n’avaient manifestement pas de préférence car ils allaient d’un trou à l’autre, d’une femme à l’autre avec une ardeur constante. Impossible de dire combien de temps cette tournante infernale dura… je jouis dans mon froc sans me toucher, rien qu’à voir ces pines d’enfer honorer ma femme, lui donner du plaisir (car elle jouissait oui !) et faire pareil avec celle de mon pote (qui m’avoua plus tard avoir déchargé à plusieurs reprises sans se toucher lui aussi).Un grand cri d’un allemand nous fit comprendre, alors qu’il s’était immobilisé dans le cul de ma femme, sa bite enfoncée jusqu’à la garde, ses couilles posées contre ses fesses et ses mains crispées sur sa poitrine, qu’il était entrain de se vider de son foutre en elle. Le signal de la décharge finale était donné car, aussitôt, son voisin se retira du vagin ravagé de la femme de mon pote et arrosa copieusement de foutre sa chatte béante et finit de se répandre sur ses seins plantureux. Les sucés du moment se relevèrent et, saisissant leurs braquemarts à pleine main, vinrent arroser copieusement les visages de nos deux femmes… alors que celui qui enculait la femme de mon pote se mit lui aussi à beugler car il devait également remplir son cul de son foutre. Le sperme coula à flots ; elles en eurent partout sur le visage et ma femme plein ses cheveux de salope (elle aura du mal à me dissimuler ça)… les seins ne furent pas oubliés car ils vinrent finir de se faire dégorger sur les miches disponibles. Nos deux salopes n’en finirent pas de nous surprendre car elles étalaient sur leur corps toute cette crème blanche. Mieux ! elles vinrent gober et sucer jusqu’à la dernière goutte, en nettoyant les glands avec leur langue, les six bites qui les avaient explorées, caressant les tiges et les couilles des allemands comme pour les remercier de cette orgie.Affolés, subjugués, scotchés, nos slips trempes du foutre que nous avions déversé en tant que « spectateurs », mon pote et moi nous nous éclipsèrent de cette cachette car nous ne voulions pas risquer de croiser nos femmes immédiatement quand elles sortiraient…Mais nous avions tout vu !Là, clair, c’étaient deux salopes qui n’avaient pas peur de se faire enculer ni d’être prises en double pénétration !« on va aller boire un coup tous les deux pour digérer ça »« ouais, on les retrouvera sur la plage »…« elles vont pas pouvoir se changer »« ouais… elles auront du foutre partout »« elles sentiront le stupre les cochonnes »« leurs robes seront tâchées sans doute »…« faudra les galocher pour sentir les goûts et les odeurs »« t’as raison, faudrait les embrasser avant qu’elles se lavent dans l’eau de mer »« ouais, j’ai envie de sentir le foutre des allemands »« je toucherais bien sa moule détrempée »…« finis ton verre, on y va ! »***L’après-midi sur la plage… s’annonçait très chaud et très particulier !!! Je vous laisse imaginer l’état dans lequel nous les avons trouvées…

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