P a ndemie

Aralık 22, 2020 0 Yazar: admin

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Ass

P a ndemieJe n’étais pas moins décontenancé que les autres par cette pandémie qui était tombé d’un coup sur le pays et sur le monde. Ma hâblerie d’à présent ne me fesait pas oublier cependant que j’avais été hagard comme sonné les premiers jours. Confiné entre les quatre murs de mon appartement et sommé de montrer en manière de patte blanche, une attestation de sortie au premier flic venu, j’étais pour une part humilié. Je concevais à présent le sentiment de contrainte du prisonnier astreint à son moment et espace de promenade. Et surtout la psychose ambiante conférait éternité à ce supplice.Or tout cela vous le savez eu un début de fin. L’étau un jour se desserra. Nous pouvions baguenauder à moins de cent kilomètres autour de soi. Il fallait juste se déguiser en animaux risibles, masques sur la gueule. De même on s’employait sur le trottoir à mettre bonne distance avec le voisin le dardant d’un oeil mauvais. Nous continuions d’une certaine façon à être infantilisés. Vous mesurez à quel point le discours officiel qui prônait plutôt un esprit de responsabilité ne m’avait pas atteint. Gaulois réfractaire, je trouvais acadabrantesque cette mise sous cloche du pays.Je gagnais ces derniers temps à aggraver ma misanthropie. C’est à peine si je rendis quelques visites de courtoisie à des proches. Je percevais hors l’hystérie encore prégnante chez nombre, une certaine gêne voire honte. Nous avions tous été voués à une introspection fatale et imposée et ce miroir nous avait renvoyé à notre propre laideur (morale). Nous étions tous résolus à oublier et à nous jeter à nouveau et dès que possible dans les divertissements pascaliens. Il était hors de question que nous nous réformâmes. Le nouveau monde promis n’était qu’une blague. Notre haine en avait cru.Le plus triste et sordide était que j’avais du renoncé à une vie sexuelle normale. L’onanisme demeurant un piètre recours. Je n’en étais pas à envier certains couples qui pouvaient à présent folâtrer entre leurs quatre murs. Pour la plupart ils y cultivèrent davantage leur acrimonie que leur tendresse. Ainsi vins-je à me rabattre comme beaucoup sur des sites de tchat et de rencontres. Jamais autant ordi et internet ne furent à fête qu’en ces temps-là. Après avoir longtemps butiné j’en vins à établir complicité avec deux trois personnes dont l’une demeurait peu loin de chez moi .Je la savais mariée. Les quelques photos qu’elle m’avait concédé avait fait effet sur moi. J’étais résolue à la rencontrer fut-ce pour boire un verre ce qui était inconcevable à l’époque, les estaminets étant tous fermés. Elle moquât mon ardeur et mon idéalisme. Elle protestât que ses photos prises il y a cinq ans étaient flatteuses. güvenilir bahis Elle s’était depuis défraîchie et avait pris nombre de rondeurs. Et puis suprême argument, elle éprouvait encore de la tendresse pour son mari et père de ses enfants. Elle avait juste à tuer l’ennui et à s’encanailler des fois sur les réseaux du net. Elle s’éprouvait inepte.Évidemment cette molle résistance ne gagnât qu’à exacerber, mon désir et envie de la rencontrer. Je passais outre toute prudence et balayait d’un revers de la main qu’on dut entre nous conserver la distance requise et le geste barrière. Crûment lui avouais-je un jour que j’avais envie de baiser et qu’elle devait prendre pour honneur que je lui réservas mon onctueux et précieux foutre. Nous avions appris depuis longtemps à avoir de lestes conversations. Elle ne répugnait pas à la verve rabelaisienne. Je ne concevais qu’elle n’allât pas au-delà des mots et ne rendit nos désirs effectifs.Elle résistât les premiers jours. Je rongeais mon frein et étais prêt à me consoler avec une autre. Éventualité qu’elle sut. Ce qui la décidât n’en fut pas moins un séjour près de sa belle-mère qu’elle devait honorer. La répugnance de ce devoir la jetât en sorte dans mes bras. Nous arrêtâmes un rendez-vous près d’un bois à mi-distance de nos domiciles. Son mâle avait dut aller sur Paris pour animer une réunion de crise. Ses enfants avaient pu être réunis enfin à leurs copains. Les parents de ceux-ci les garderaient tout une après-midi. Je crois que je ne fus jamais tant ému d’un rendez-vous.Il n’était pas exclu que je pus être déçu et qu’elle eût raison quant à un sex-appeal surfait et en déroute. J’avais déjà connu ce genre de déconvenue et je conçois en même temps que j’ai pu à mon tour décevoir de même. Je n’eus pas longtemps à gamberger. Au détour d’une allée je la vis et la reconnut me faisant signe avec ses deux bras. Un large sourire illuminait sa face. Le charme que je lui avais deviné dans ses propos ne contredisait pas le reste. En un instant je fus conquis. Rêve et réalité en sorte s’accordaient. Je goûtais aussi son timbre de voix. Ainsi ce dernier écueil fut écarté.Nous fûmes pris cependant d’une certaine timidité et émotion. Par bravade nous nous fîmes la bise ce qui marquait pour tous deux l’acte ostensible de la rébellion à l’égard du monde et de l’actualité. Car non nous n’avions pas peur. La grande faucheuse pour nous n’était qu’un vain mot. Nous avions bien envie de croquer à pleines dents la pomme du printemps. J’exprimais sans flagornerie mon admiration pour sa mise. Sa robe à fleurs lui seyait bien. Ses jambes nues encore blanches car épargnées par le hâle lui allaient. De même que ses jolis pieds türkçe bahis enserrés dans des sandales ouvertes.Nous marchâmes un temps autour de la voiture. Elle parlait fort et agitait ses bras ce qui trahissait un peu de son émoi. Mon air d’apparence taciturne n’en révélait pas moins. Elle marqua à un moment son doute qu’elle me plut vraiment. N’étais-je pas déçu de ce physique d’une femme de quarante-cinq ans ? Il est vrai j’en avais dix de moins qu’elle. Je me souviens que pour toute réponse j’en vins à l’att****r par le bras et à l’attirer contre moi. Je trouvais un goût de fraise à ses lèvres. Son parfum enivrant m’était inconnu. Je me noyais peu après dans ses grands yeux bleus.Assis sur le siège avant du véhicule, elle s’employa à déboutonner bientôt la braguette de mon jean. Affectant le style soldatesque elle me soufflât en souriant : « Bon passons aux travaux pratiques ! » M’assenant un regard intense, elle commençât à me branler doucement puis bientôt avec énergie. Je dus convenir qu’elle savait y faire. Je réprimais dans mon regard un petit nuage de dépit que cette femme assurément avait eu des amants et que je n‘étais pas le premier bénéficiaire de ses largesses. La morsure de la jalousie ajoutait néanmoins à mon désir. J’aspirais à cette créature plus que jamais.Elle suçait avec délectation. Elle prenait un soin évident à mon objet. Elle le savourait sous tous les angles, le faisait rutiler entre ses lèvres et sous sa langue. Je n’avais jamais été pompé de la sorte. Je crus plus d’une fois que j’allais défaillir et répandre ma semence. Il était temps que j’entra à mon tour en action. J’avais eu du temps à considérer que sa robe était constituée en forme de blouse et pouvant s’ouvrir par le devant. Ainsi fis-je sauter bientôt les premiers boutons au haut pour libérer ce que je devinais. Elle n’avait rien au-dessous. Ses seins opulents me sautèrent ainsi à la figure.Elle me laissa pétrir ses beaux nichons. Mes mains, ma bouche semblaient ne point y suffire. Elle s’esclaffait sous mes caresses. Je me comportais en grand enfant. Elle n’était pas peu fière de sa poitrine et avait raison. Elle me dit qu’elle se délestait volontiers du soutien gorge aux beaux jours. D’une main hardie tandis qu’elle écartait indistinctement les cuisses je déboutonnais à présent le bas de sa robe. Là aussi l’intuition fut vérifiée. Elle n’avait toujours rien dessous. Point de culotte. Sa chatte était épilée, immaculée et offerte. Je lui rendis la pareille. Je me lançais en un intense cuni.Je n’avais pas un moindre talent en cet art. Je savais par cela conquérir une femme plus que par le reste. Elle se coucha tout à fait sur le dos écartant sans vergogne güvenilir bahis siteleri ses cuisses et afin que je pu disposer à volonté de ce plat somptueux. Je pris mon temps obtenant bientôt qu’elle gémit modulant à foison les sons de son instrument. Je n’en pouvais plus. Ma queue était irrémédiablement dure. Il fallait la satisfaire. Me relevant d’un coup je la pris et lui enfonçais le dard au profond du sexe. En un instant celui-ci l’avala. Je nageais dans un océan de joie trop heureux de mourir et m’y noyer.Je la baisais. La goûtant, l’embrassant et lui dévorant goulûment les seins. Elle tint à ce que je poursuivis l’ouvrage en levrette. Elle me dit chuchotant qu’elle aimait faire la chienne ainsi. Alors lui bourrais-je la chatte furieusement. La pensée me vint encore une fois que d’autres avant moi en avaient fait autant. Cela augmenta ma rage. Elle me dit que tout cela lui avait manqué durant les mois de confinement. J’en récoltais le fruit. D’un doigt fureteur elle joua de son anus me signifiant que je pouvais passer par là qu’elle adorait être forcée dans cet endroit étroit, intime et interdit.D’un ton dur et cynique, je lui soufflais cette fois à l’oreille : « Tant pis pour toi, je vais t’enculer. » J’y allais sans apprêt en effet, gaillardement. Elle soutint stoïque et presque benoîtement mes premiers assauts. La queue que j’avais grosse parvint sans peine à se frayer un passage. La garce avait depuis longtemps balisé tout cet endroit. D’autres évidemment y avaient ouvert ce chemin. Il ne s’agissait point d’une Amérique vierge car nouvellement découverte. Je n’y avais qu’à prendre aise à mon tour. Je la limais longtemps. Elle jouit. Je crus devoir enfin me lâcher et me répandre.Avec frénésie tandis que je m’étalais sur le chaud de l’herbe, elle se jeta sur mon sexe pour le sucer et en recueillir dans sa bouche encore le sperme. Elle me pompa longtemps tel pour me ranimer. Sur ma bite un instant ré- affermie elle se juchât avec son trou de cul, se tortillant dessus et obtenant le ferment ultime de la jouissance. Riant, elle me dit : « Désolé chéri, il me fallait vider tes couilles. « Bizarrement je la perçus ensuite absente comme lointaine de moi. Il parut trop concevable que nous ne nous reverrions plus et que telle une louve, elle se débarrassait ainsi d’un mâle importun.Je pris sur moi de ne point parler et de rompre son silence. Elle fuma contemplant la fumée de sa cigarette s’exhalant dans l’air du soir. Elle me jeta au final un regard en coin avec son sourire. Je lui dis : « Finalement j’en veux moins à ce confinement et cette pandémie. Ils m’ont valu un coin de paradis. » Je compris qu’il ne fallait hasarder un geste ni la toucher. On doit respecter le pas, la forme miraculeuse d’une déesse qui a daigné vous visiter, simple mortel. Elle se rhabilla, se peigna se remaquilla. Elle entra dans sa voiture et par la fenêtre baissée j’eus droit encore à son fin sourire.

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32