Jeannine

Aralık 22, 2020 0 Yazar: admin

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Babes

JeannineC’était il y a quelques années, 1998 ou 99, j’avais donc la trentaine. Je travaillais comme chargé d’affaire dans une entreprise de bâtiment, mon rôle était de me rendre sur les chantiers éventuels pour rencontrer les clients et pour leur établir un devis.Cette entreprise utilisait régulièrement les services d’une « boîte d’intérims » pour combler le manque de main d’œuvre plus ou moins occasionnel. La directrice de cette « boîte », Jeannine, était une femme d’environ 48 ans, une belle femme blonde au yeux bleus, toujours tirée à quatre épingles, avec des tenues classes et sexy à la fois, qui mettaient parfaitement en valeur ses formes, certes généreuses, mais plutôt très agréable à regarder.A chacune de ces visites, dans nos bureaux, toutes sortes de phrases fusaient après son passage… les unes, certainement par jalousie, disaient « elle n’aurait pas un peu prix du poids la miss ? » ou « je trouve qu’elle devrait venir en soutif, avec son décolleté, on ne voyait que lui, pas besoin de chemisier, il ne lui sert à rien », et, les hommes, qu’elle émoustillait volontairement dans le seul but de placer quelques ouvriers pour les chantiers disaient : « je me laisserai bien tenter » ou « si je n’étais pas marié….. » voir même « celle la, je me la ferai bien ». « Je la trouve charmante, sexy, distinguée, mais un peu trop vielle pour moi » répondis-je au patron, et devant les chefs de chantier présent, qui me demandait ce que j’en pensais. « Tu sais, c’est dans les vieilles marmites que l’on fait les meilleures soupes » rétorqua t’il.« Possible » dis-je en replongeant dans mon dossier pour essayer de sortir de cette conversation typique du bâtiment.Quelques temps et quelques visites de Jeannine plus tard, elle passa au bureau, il était 18h30, tout le monde avait quitté son poste à l’exception du patron et moi. Elle était là pour une raison bien différente de son quotidien. Elle voulait entreprendre des travaux chez elle, et sa priorité était de refaire entièrement sa salle de bain. De mon bureau, par la porte ouverte, j’avais normalement, une vue directe sur le patron, mais là, c’était sur le postérieur gainé de cuir de Jeannine que mes yeux étaient rivés.Son cul me paru si magnifique que je fus instantanément pris d’une belle érection. J’en avais perdu le fil de la discussion, jusqu’à ce que le patron m’interpelle :« Laurent, Laurent, LAURENT, tu es sourd ou quoi ? »« Oh pardon, j’étais concentré sur mon dossier » dis-je en espérant ne pas avoir été démasqué.« Bon, Laurent, demain matin, tu passes chez Jeannine et tu vois ce que l’on peu faire pour sa salle de bains » m’ordonna t’il.« Ok » répondis-je. « A quelle heure ? »Et Jeannine me répondit :« Vous passez quand vous voulez, Laurent, je dois prendre l’avion pour Paris ce soir, pour une réunion au Siège, je vous laisse donc les clés »Jeannine quitte le bureau du patron et s’avance vers moi, tout en fouillant son sac à mains pour y chercher le trousseau de clés. Elle me les tend, puis m’explique comment me rendre chez elle, puis dans sa chambre, ou se trouve sa salle de bains. Elle me fait part des ses désidératas puis me serre la main et quitte mon bureau. A son départ, le patron se lève pour partir, s’arrête dans l’encadrement de la porte de mon bureau et me lance :« Pas de bol, tu vas chez elle et elle me sera pas là… » Ce soir là, Jeannine m’avait fait de l’effet, je ne l’avais pas trouvé uniquement charmante et sexy, je l’avais trouvé bandante. Une fois à la maison, j’ai écourté la soirée pour passer au lit. J’ai fait l’amour à Patricia, ma femme, mais en pensant à Jeannine, cette femme mure et pulpeuse pour laquelle j’avais bandé quelques heures auparavant.Le matin, au petit déjeuner, je racontais tout à Patricia, qui me lança en souriant :« Tu veux te taper une vieille ? » « Jusqu’à hier, pas du tout. Mais depuis hier soir, et je ne sais pas pourquoi, OUI. »« Ok mon cœur, mais elle tu penses qu’elle a envie de se taper un beau jeune homme »« Je n’en ai aucune idée, mais je verrai bien »« Tu as raison mon cœur, ça ne coute rien d’essayer » puis relance avec un petit sourire coquin « elle n’aurait pas un beau mari sexy, par hasard ? »« Je n’en ai aucune idée, mais je te dirai ça quand j’en saurai un peu plus »Je quitte la maison, direction l’adresse de Jeannine. J’entre dans la propriété, gare ma voiture et monte les quelques marches qui me séparent de la porte d’entrée. Mon cœur bas la chamade, le claquement du portail électrique se refermant me fait sursauter. Je ne suis pas dans mon état normal, tel un jeune puceau devant la porte d’un premier rendez-vous. Une situation totalement inattendue, je ne compte plus les rendez-vous galants ou seulement sexuel, mais là… Je n’ai rendez vous avec personne, je vais juste entrée, en son absence, chez la femme que je désire depuis hier soir. Incompréhensible.Je me décide, j’ouvre la porte, coupe l’alarme et tout en contrôlant tant bien que mal mes esprits, regarde autour de moi. L’intérieur est très cosy, chaleureux, un peu chargé à mon goût, mais correspondant parfaitement à cette femme.Je me dirige vers l’escalier accédant à l’étage, où, suivant les indications de Jeannine, se trouvent, sa chambre et sa salle de bains. En haut de l’escalier, je traverse une mezzanine, donnant sur le salon, en direction de la seule porte, qui doit-être sa chambre.J’entre. J’ai l’impression d’entrée dans la chambre d’un hôtel de charme, moquette épaisse, lit à baldaquin, dorures, tableaux de style renaissance et miroirs ornent la pièce. Mes yeux balayent la décoration mais s’arrêtent sur les contrastes. Tout était si parfait dans cette chambre que ce que je voyais semblait avoir été posé là par quelqu’un d’autre que Jeannine. Sur le lit, une montagne de sous-vêtements plus affriolant les uns que les autres, il y en avait de toutes les couleurs. Sur la table de nuit, une bonne dizaine de sextoys, de toutes tailles. Sur la commode, un téléviseur posé sur un lecteur DVD et surtout, une véritable collection de film X. Je suis sur le cul, très étonné de ce que je voyais, tellement loin de ce que j’imaginais de Jeannine. Cette charmante femme si classe était en fait un vrai démon du sexe, j’étais donc dans mon élément. La confiance retrouvée, j’abandonnais la chambre pour la salle de bains et pour travailler sur le projet de rénovation. Je prenais quelques côtes afin d’établir un plan d’aménagement tout en admirant les dessous négligemment laissés sur le tapis de bain, certainement ceux de la veille, et le vibromasseur abandonné à coté du robinet de la baignoire. J’imaginais Jeannine dans son bain, se donnant du plaisir, quelques minutes avant de partir pour l’aéroport, et surtout avant de passer au bureau. C’est pour cela quelle était si existante, si belle, si bandante, quoi de plus beau qu’une femme épanouie par le plaisir de la jouissance.Une fois terminé, je quitte la maison de Jeannine et rentre au bureau pour travailler sur le projet et le devis. Vers 15h, je reçois un appel de Jeannine qui m’annone qu’elle souhaiterait me voir ce soir car elle a d’autres idées pour les travaux de sa salle de bains. Elle sera à Marseille vers 16h30 et donc canlı bahis vers 17h30 chez elle. Le rendez-vous était calé.17h15 je quitte le bureau, direction la maison de Jeannine. J’arrive devant le portail, elle n’est pas encore arrivée. Je décide de l’attendre à l’extérieur de la propriété, et téléphone à Patricia pour lui annoncer que je rentrerai peut-être très tard. Une voiture arrive, c’est elle. Le portail s’ouvre, je la laisse passer et m’engage derrière elle.Elle sort de sa voiture, me sourit et monte vers la porte d’entrée. Je suis à quelques mètre d’elle et je la regarde monter les marches, vêtue d’un tailleur jupe bleu marine et d’une paire d’escarpin allongeant se jambes et sculptant ses mollets. Ses fesses sont serrées par le tissu de la jupe stricte, sa taille, bien dessinée par le blazer, paraît très fine et accentue la forme de ses hanches pleines.Je m’approche de la porte et entre. Jeannine se retourne vers moi, me tend la main et me dit :« Bonsoir Laurent, merci d’être venu après votre journée, installez vous dans le salon. Excusez moi, mais je vais me mettre à l’aise, toutes la journée serrée dans un tailleur, j’ai besoin d’air. »« Je vous en prie, faite donc » répondis-je par politesse.Elle déboutonne les 3 boutons de son blazer, le retire et le jette négligemment sur le dossier d’une chaise. Je suis impressionné par la taille de sa poitrine ainsi libérée, ornée d’une magnifique dentelle blanche parfaitement visible à travers la mousseline blanche du chemisier. Le décolleté plongeant et les balconnets du sous-vêtement me donne un début d’érection. Elle possède une poitrine à faire bander un mort, un bon 90 D.« Je vous propose quelque chose à boire ? »« Un verre d’eau, je veux bien »« Vous êtes certain de ne vouloir qu’un verre d’eau ? Moi je vais me servir un Whisky »« Ok pour un Whisky, je vous accompagne »Elle revient au salon avec les deux verres, se penche vers moi pour m’en tendre un. Je lui souris, mais mon regard plonge dans son décolleté hallucinant. Ma tête commence à bouillonner et mon entre jambe à me gêner. La chaleur de mes joues et leur couleur lui font remarquer mon état. Elle me dit :« Vous ne vous sentez pas bien Laurent ? Vous voulez un verre d’eau ? Autre chose ? »« Non, non, ça va aller, j’avoue que vous me troublez un peu »« Je vous trouble ? Mais comment ça ? »« Je……., je pense…., enfin j’en suis certain, je suis subjuguer par votre décolleté et votre poitrine » je venais de lâcher une bombe, soit elle explosait et je rentrais immédiatement chez moi, soit elle la désamorçait et tout devenait possible. « Mais enfin Laurent, je pourrais être votre mère » me dit-elle en s’asseyant dans le fauteuil face à moi.« Peut-être, mais vous ne faite pas votre âge, et vous avez un corps à damner tous les dieux » la complimentais-je.« Oh, merci. On peut dire que vous savez parler aux dames » dit-elle avec un petit sourire qui me laissait imaginer une suite favorable à cette soirée. Elle se leva, son verre à la main, fit le tour de la table basse et vint s’asseoir à mes cotés. Elle leva son verre pour trinquer, bût une gorgée avant de le reposer et lancer :« Qu’est ce qui vous fait penser que moi, je pourrais être sensible à vos charmes et à vos avances »« Rien, rien du tout, je ne suis pas sûr du tout de vous plaire, mais…. »« Mais quoi ? »« Ce matin, quand je suis venu pour votre salle de bain… Ce que j’ai constaté et pus déduire de mon passage, c’est que vous êtes seule dans cette maison. »« Oui, c’est vrai. Comment le savez-vous ? »« Il n’y a aucune affaire d’homme dans la salle de bain, une seule brosse à dent… »« Bonne analyse, et alors ? »« Et, d’après ce que j’ai vu dans votre chambre, sur la table de nuit, sur la commode, et même sur la baignoire, j’en déduis que vous êtes très seule et je ne suis pas certain que vous puissiez résister longtemps à la proposition d’une relation charnelle »«Mon dieu » s’exclamât-elle en rougissant de honte.« Ne me dites pas que je n’avais pas rangé ma chambre avant votre venue » ajoutât-elle.« Si, si, peut-être une envie inavouée ?»« Mon dieu, mais pour qui avez vous dû me prendre ? »« Ne vous inquiétez pas, simplement pour une femme magnifique en manque évident de sexe et d’amour. Pour l’amour, je ne peux rien pour vous, par contre pour.. »« Pour le sexe, je peux compter sur vous. » me coupa-t-elle.« Oui, tout a fait, si vous le voulez bien sûr »« Disons que je suis un peu surprise, mais honorée, d’être capable de donner envie à un jeune homme, qui, et cela ne gâche rien, est très séduisant » ajouta t-elle en posant sa main gauche sur ma cuisse. « Si j’acceptais votre proposition, enfin faisons comme si j’acceptais, nous pourrions nous voir quand ? »« Quand vous le souhaitez, mais aussi et surtout immédiatement »« Là, maintenant » s’écria t-elle. « Mais je ne suis pas du tout prête pour ça »« Comment ça, vous êtes pas prête ? Qu’avez vous donc à faire ? Vous n’avez pas envie de faire l’amour ici, maintenant ? Pourquoi voulez vous attendre ? » Lui dis-je en approchant ma bouche à dix centimètres de la sienne.« Non, je ne veux pas attendre, mais j’ai rendez vous chez mon esthéticienne samedi matin, et puis il faut vraiment que je prenne une douche » me dit-elle sur un ton gêné.« Pour votre épilation, je ne pense pas que cela puisse me rebuter, et pour la douche je vous propose que nous la prenions ensemble » dis-je en posant mes lèvres sur les siennes.Le contact de nos lèvres l’électrisa. Elle pose une main sur ma nuque, pour me maintenir plaquer contre elle, comme par peur d’un changement d’avis. Ma main gauche vient immédiatement se poser sur son sein droit, un sein lourd, plein, relativement ferme et très moelleux. Tandis que nos langues continuent à faire connaissance, je fais glisser ma main et déboutonne entièrement le chemisier. Je pose ma main sur son épaule et en un mouvement délicat, fait tombé sur son bras le coté du chemisier et la bretelle du soutien-gorge de dentelle blanche. Ma main caresse l’épaule dénudée, puis glisse inexorablement vers ce sein blanc et délicieusement doux. Je découvre lentement son cou, le haut de sa poitrine, et glisse mes doigts entre la douce peau et la délicate dentelle. Ma main épouse parfaitement ce sein, plus gros que je ne l’avais imaginé à première vue, mon pouce trouve son téton pour le caresser avec délicatesse. Cette caresse fait sursauter Jeannine, nos bouches se séparent, puis elle me dit :« Mon dieu que c’est bon, vos baisers, votre main si douce sur mon sein, allez venez allons prendre une douche ensemble »Elle se lève, et me prenant par la main, pour ne pas que je l’abandonne à la porte d’un moment de plaisir, m’entraine vers sa chambre. Elle est devant moi, le haut du corps partiellement nu, un sein libéré, jetant par dessus son épaule un regard malicieux et un magnifique sourire. Elle semblait heureuse de ce qu’elle était en train de vivre, heureuse de se sentir désirée, heureuse de pouvoir s’offrir pour une partie de plaisirs autres que solitaires. Fini les jouets, vive les échanges de chaleurs, de sueurs, de plaisirs. C’était pour maintenant, elle n’y croyait plus, et pourtant j’étais là, une bahis siteleri main dans la sienne, dans l’escalier en direction de sa chambre.Nous entrons, et sans me lâcher, elle ferme la porte, comme pour ne pas être dérangé, puis me plaque contre le mur pour m’embrasser. Elle m’embrasse d’un baiser doux et langoureux, mes mains se promènent dans sa dense chevelure blonde et glissent dans son dos à la recherche de l’agrafe du soutien-gorge. Une fois dégrafé et sans quitter mes lèvres, elle retire définitivement le chemisier et le morceau de dentelle qu’elle laisse tomber sur l’épaisse moquette de la chambre. Plaquée contre moi, elle entreprend un long déboutonnage de ma chemise, long, parce qu’elle quitte mes lèvres pour poser des centaines de baisers sur mon torse au fur et à mesure qu’il lui apparaît. Après quelques minutes à nous embrasser tous deux torses nus, nous terminons nous même de nous dévêtir. Je peux enfin voir cette opulente poitrine, beaucoup plus grosse que je l’avais imaginée. Ses seins sont lourd, mais avec une très belle tenue, ils ne tombent pas, les aréoles brunâtres surmontées de gros tétons bruns regardent fièrement droit devant. Ce doit-être un bon 90 E. Elle est descendue de ses 10 cm de talon et a retiré sa jupe, nous sommes face à face, moi en caleçon, elle en culotte de dentelle. Simultanément, nous attrapons notre dernier vêtement et le retirons.Son regard est figé, mais elle ne me regarde pas dans les yeux, et fini par lâcher quelques mots :« Non de Dieu, je n’ai jamais vu un engin pareil…, à part dans les films… »« Ne vous inquiétez pas… »« Je ne suis pas inquiète du tout, je trouve ça magnifique et je n’aurai jamais imaginé pouvoir jouer avec, un jour, dans ma vie. Un rêve. »« Parfait alors, nous pouvons passer sous la douche »Je lui prend la main, et l’emmène dans la salle de bains. Nous passons sous l’eau chaude, nous nous savonnons mutuellement le dos, la poitrine, le cou, et tout le corps. Jeannine hésite, puis fini par att****r mon sexe en demi érection pour le savonner à deux mains et avec une extrême délicatesse, comme s’il s’agissait d’un objet fragile et sacré. L’effet est instantané, mon membre atteint sa taille de vol long courrier. Elle est subjuguée, s’agenouille telle une bigote devant un cierge, le manipule un coup à droite, un coup à gauche, le contemple, le cajole. Je me penche sur elle, empaume ses deux énormes seins, les caresses, les malaxes. Mes mains glissent sur sa peau savonneuse. Et je lance en lui montrant du regard ses seins :« Je peux ? »« Vous pouvez tout »Elle a compris immédiatement ou je voulais en venir, se relève légèrement sur ses genoux, relève légèrement la tête et bombe le torse. Elle empaume ses deux beaux melons et vient les serrer autour de ma verge tendue. Ma queue est bien enveloppée dans cette vallée des merveilles. La douceur de sa peau et l’eau savonneuse augmentent la volupté du moment et plus rien ne peut retenir les mouvements de mes reins. Mes mouvements sont lents et amples, mon gland disparaît dans cette voluptueuse vallée de douceur, pour réapparaitre et venir frôler le cou et le menton de Jeannine. Je profite quelques minutes de ce délicieux moment de bonheur et de plaisir presque solitaire, puis sentant la pression bouillir au fond de mes couilles, je me ressaisi pour éviter de passer pour un goujat dès notre première relation, en lui éjaculant sur les seins et le visage. Cette délicieuse branlette espagnole ne pouvait pas se terminer par une merveilleuse cravate de notaire, en tout cas, pas maintenant.C’est avec courage et un peu de classe que je quitte la douceur de ses seins et lui donne ma main pour l’aider à se relever. Nous nous rinçons tout en s’adonnant à de langoureux et profonds baisers. Jeannine sort la première, att**** sa serviette, s’essuie en se dirigeant vers le placard pour en saisir une et me la tendre. Jeannine est nue, devant moi, enroulant sa serviette autour de ses cheveux mouiller. Elle est belle, bien en chair, de belles formes pulpeuses, mais pas trop. Elle est appétissante. Tout en m’essuyant, je la contemple, elle est devant le miroir, ses petits mouvements de la main sur son visage pour terminer le démaquillage, font danser ses fesses rondes presque parfaite pour son âge. En effet, ses fesses et ses cuisses sont très peu marquées, seules de minuscules traces de cellulite viennent contrarier cette perfection. Je m’approche de Jeannine et viens poser mes mains sur ses hanches. Nous nous sourions dans le miroir. Mes mains remontent sur ses flancs, la caressant délicatement, redescendent vers ses fesses, puis remontent sur son dos, sur ses épaules, puis redescendent pour passer sous ses bras et viennent empaumer les magnifiques melons qui me regardent dans le miroir de leurs yeux sombres. Je les soupèse, les caresse, les masse, les malaxe, les pétri. Je les adore. Je pose mes lèvres sur son cou et l’embrasse longuement de l’oreille jusqu’à l’épaule, sans pour autant lâcher ses magnifiques mamelles. Ma bouche passe sur sa nuque, elle penche sa tête en avant. Mes baisers longent la colonne vertébrale et descendent jusqu’au creux de ses reins. Mes bras trop court, m’obligent à abandonner momentanément ses seins délicieux. Je m’agenouille, caresse ses hanches et baise ses fesses voluptueuses. Jeannine est immobile, silencieuse, réceptive et attentive à tout mes faits et gestes. Mes mains caressent délicatement la rondeur de ses fesses, puis avec un peu plus de pression, font des cercles concentriques écartant puis resserrant les deux globes fessiers faisant apparaitre puis disparaître, son œillet brunâtre et l’accès luisant de son puits d’amour. Brutalement, Jeannine se penche en avant, lève la jambe droite et vient la poser sur le plan vasque de la salle de bain. S’en était trop, elle n’en pouvait plus, elle s’enflammait. Je ne pouvais plus la laisser attendre, le désir était à son apogée. Elle avait besoin de passer aux choses sérieuses et lançait d’un ton autoritaire confirmant mes pensées :« Bouffez moi, prenez moi, baisez moi, je n’en peux plus »Et sans dénier répondre, j’agis immédiatement, posant ma bouche affamée sur son sexe liquéfié, lui faisant lâcher un :« Hummmm, Mon Dieu que c’est bon, c’est si bon. Ouuiii, comme ça, continuez comme ça. »Pas besoin de me le dire, je n’envisageais pas d’arrêter, dès le premier contact avec son sexe, son corps c’est mis à trembler. Ma joue plaquée contre sa cuisse gauche essuyait involontairement les traces du plaisir qu’elle avait eu lors de mes baisers et caresses. Etait-elle au bord de la jouissance par mes seules caresses et baisers. Avait-elle jouie en silence, en se contrôlant. L’état de l’intérieur de ses cuisses et la viscosité de son sexe me le laissait penser, d’où ses tremblements, signes classiques de l’hypersensibilité d’un sexe après la jouissance. Même si je n’avais plus beaucoup de doute sur le fait qu’elle est atteint son premier orgasme très rapidement et très facilement, je continuais à fouiller son sexe de la langue, en profondeur, mais aussi en surface, glissant sur ses lèvres gonflées par le plaisir, son bourgeon bandé. Son corps ne cessait de trembler. bahis şirketleri Ces tremblements étaient accompagnés de petits gémissements. Appuyée sur les coudes, elle se laissait dévorer. Moi, je la dégustais. La pointe de ma langue, pressant et insistant sur son bourgeon, a eu raison de son deuxième orgasme. Ses jambes se sont brutalement crispées, son corps s’est raidi, ses petits gémissements sont devenus rauques et ma bouche a profité de la nouvelle crue de sa source de plaisir. Sans attendre la fin de ses spasmes ni qu’elle ait retrouvé une respiration normale, je me relève et la pénètre violement jusqu’à la garde. La pénétration lui fait pousser un cri puissant. Mais vue la facilité avec laquelle mon sexe a écarté ses nymphes gluantes, je savais qu’il ne s ‘agissait pas de douleur, seulement l’effet de surprise. Mes derniers doutes sont levés lorsqu’elle me dit, après deux ou trois lent va et vient :« vous me remplissez si bien, c’est si bon »Je la limais lentement, sur toute la longueur de mon sexe, dans toute la souplesse et la profondeur du sien, la main gauche posée sur sa hanche droite et la main droite soulevant sa fesse droite pour ouvrir au maximum sa fente d’amour. Mon rythme était lent mais efficace, elle gémissait en subissant mes assauts et je contrôlais le bouillonnement de ma sève.A peine deux à trois minutes de ce traitement et la voilà reparti. Crispation, spasmes, accélération de la respiration, cris rauques et tremblements, elle jouissait de nouveau. Combien de temps allait-elle tenir à raison d’un orgasme toutes les cinq minutes ? Elle jouissait bel et bien, je sentais son plaisir s’écouler de son vagin, longer mon mandrin et goutter de mes couilles pour s’écraser au sol. Je n’arrêtais pas pour autant mon traitement profond, mais toujours lent, sentant l’irruption proche. Mais la position de Jeannine, un pied au sol, son corps coincé sur le plan vasque entre lavabo et le robinet, malgré les plaisirs multiples, devait insupportable. Elle était au bord de la crampe, mais moi je n’avais toujours pas tiré la mienne.A sa demande, je me retire immédiatement. Le vide créé dans son vagin et le fait de se remettre debout, occasionna une succession de petits claquements, faisant penser à de petits pets et faisant rougir de honte Jeannine qui me faisait maintenant face. Je la rassurais immédiatement en lui indiquant que je savais parfaitement de quoi il s’agissait et en lui offrant un baiser des plus langoureux.Elle me prend par la main et m’entraine vers son lit. Elle ouvre un tiroir de la commode et le remplit en une seule brassée de tous les sous-vêtements rependus sur le lit, puis me dit :« Maintenant, j’aimerai bien gouter à votre sexe. Allongez vous, j’ai très envie de vous sucer, enfin, je vais essayer »Je m’installe confortablement sur son lit. Je place deux oreillers sous ma nuque, m’allonge en ouvrant légèrement le compas de mes jambes pour laisser à Jeannine la place pour s’y installer. Après m’avoir laisser m’installer, Jeannine grimpe sur le lit et vient prendre place entre mes jambes. A genoux, les fesses posées sur ses talons, elle me regarde, me sourit en caressant et masturbant délicatement ma queue encore gluante de sa dernière jouissance. Elle plonge alors vers mon étendard, pose un baiser sur mon gland, et, sans le quitter, incline la tête vers la gauche en libérant sa langue. Elle s’enroule autour du gland et comme sur une flute traversière sa bouche glisse le long de mon manche jusqu’à la base. Les seins écrasés sur ses genoux, elle me caresse de sa langue pendant de longues minutes. Sa main droite glissée sous ma verge lui permet de la manipuler et la diriger à sa guise. La gauche flatte délicieusement mes bourses pleines à exploser. Jeannine nettoie scrupuleusement toutes les traces laissées par son plaisir et s’active plus ou moins consciemment à me faire atteindre l’extase. Elle redresse la barre et pose ses lèvres entrouvertes sur mon gland. Sa langue virevolte, regagne sa place, les lèvres s’ouvrent et engouffre mon gland qui disparaît, accompagné de quelques centimètres de mon sexe. Quel délice ! La douceur de sa divine langue caressant mon gland, la chaleur de cette bouche gourmande et la pression de ses lèvres sur mon membre me font fermer les yeux. Ses deux mains sur le manche, les lèvres serrées, elle commence une rapide masturbation associée à une aspiration puissante de mon gland. Le plaisir est tel que je sens monter la sève bouillonnante le long de ma queue. Ne voulant pas la surprendre et la décevoir par une mauvaise surprise, je préviens :« Attention, je ne vais pas résister plus longtemps »A ces mots, Jeannine accélère la masturbation. Je gémis, mon bassin est pris de soubresauts, je pose une main dans ses cheveux et c’est le moment de l’explosion. J’appuie puissamment sur sa nuque, l’obligeant à avaler quelques centimètres supplémentaires, et déverse une importante quantité de sperme, lui remplissant la bouche déjà trop pleine et la gorge. Je relâche la pression pour la laisser respirer, elle recrache mon gland et après avoir caresser ses lèvres avec la pointe de sa langue, avale en une goulée la totalité de ce que contenait sa bouche. Un petit sourire dans ma direction et la voilà qui replonge sur mon gland en quête des dernières gouttes et entreprend de me lécher le ventre arrosé par un ou deux jets retardataires.Après un délicat nettoyage, elle vient s’allonger contre moi, une jambe négligemment posée sur ma cuisse et m’embrasse d’un long baiser. Mes mains parcourent, une, sa chevelure, l’autre, son dos. Elle semble heureuse, il me semble l’entendre ronronner, puis elle me dit :« C’est tellement meilleur qu’un jouet, c’est chaud, vivant, délicieux »« Vous aimez ? »« Oh oui, j’ai aimé, j’ai adoré, même »« Vous voulez continuez ? »« Vous pouvez ? »« Oh oui, je n’imagine pas que nous puissions en rester là »« Mon Dieu, mais quel bonheur ! »« je vous laisse diriger ? »« Avec plaisir » conclu t-elle en m’enjambant.A genoux et assise sur mon ventre, mes mains malaxant ses seins, elle pose les siennes sur ses fesses, se cambre et d’un petit mouvement arrière s’introduit la moitié de mon membre dans son vagin toujours aussi glissant, preuve que la fellation la passablement excitée. Un second mouvement et la voilà de nouveau entièrement embrochée. Ses coups de reins sont cours en rapide, sa tête s’agite et bascule en arrière, ses mains lâche ses fesses et viennent s’agripper à mes cuisses juste au dessus de mes genoux, sa poitrine s’affole et danse au rythme de ses mouvements, malgré mes mains qui tentent de les stabiliser. Je sais qu’elle ne tiendra pas longtemps, elle veut jouir, jouir et encore jouir, comme si s’était la dernière fois. Elle gémit, son bassin ondule, tourne, puis elle a le souffle coupé, elle est traversée par un nouvel orgasme, ses bras et sa tête viennent simultanément se glisser et s’enrouler contre ses genoux, maintenant relevé. Elle jouie, assise en position foetale, avec ma queue fichée au plus profond de son vagin. Je la laisse reprendre ses esprits, se détendre. Elle relève légèrement la tête, seuls ses yeux apparaissent, elle pleure. Elle pleure de bonheur me dit-elle, du bonheur de se sentir femme. Et quand je lui réponds que je vais continuer de la faire pleurer, elle vient écraser sa magnifique poitrine sur mon torse et m’embrasse presque amoureusement.A suivre….

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