Freya passe une nuit torride avec son amant

Aralık 9, 2021 0 Yazar: admin

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Freya passe une nuit torride avec son amantJuldozer est un grand brun bien bâti que Freya a rencontré deux fois. La deuxième fois, je n’ai assisté qu’au début de leurs ébats, et je me suis ensuite éclipsé pour qu’ils puissent passer une nuit ensemble. C’est probablement le plus beau, le plus torride et le plus difficile souvenir de nos séances libertines. Je ne sais plus au juste sur quel réseau social j’avais croisé Juldozer, mais après quelques échanges et l’envoi d’une photo, j’avais compris qu’il était un excellent candidat pour une séance de libertinage avec Freya. Il avait une belle gueule, grand, bien bâti, et un désir sexuel assumé. Comme je sentais que Freya était dans l’une de ses phases où l’envie de jeu surpassait la peur de la transgression, j’ai osé une proposition.Première rencontre de Freya avec JuldozerJuldozer était marié et père de famille. Il habitait un appartement qui n’était pas très loin du bureau de Freya. C’était l’été, et j’ai proposé à Juldozer de recevoir Freya chez lui, sans moi, sur la pause de midi du lendemain. Freya a hésité à accepter, mais la promesse d’un moment de plaisir à l’aveugle l’a convaincue de dire oui, malgré ses craintes et ses tremblements chaque fois qu’elle devait s’abandonner à ce plongeon dans l’inconnu.De ce que j’ai compris (des bribes que l’un et l’autre m’ont raconté, mais peut-être était-ce plus Freya), Juldozer a attendu Freya à la sortie du métro et il s’est montré rapidement entreprenant. Dès les escaliers menant à son appartement, il l’a prise dans ses bras et embrassée. Une fois dans l’appartement, il lui a fait l’amour avec entrain dans le lit conjugal. J’ai toujours été persuadé que Freya adorait d’une façon ou d’une autre marquer de son empreinte le lit d’une autre femme, avec la sensation polissonne d’avoir livré et obtenu plus qu’elle, c’est-à-dire un moment de rêve et d’abandon que la vie quotidienne ne permet plus. À la sortie de cette séance qui n’avait pas duré une heure, semblait-il, Freya m’a téléphoné. Elle avait dans la voix le sourire de la femme qui venait d’être bien baisée et qui jubilait. De fait, elle m’expliqua que les performances de cet amant inconnu une heure avant avaient été à la hauteur et qu’il lui avait donné du plaisir. Juldozer le timideQuelques jours plus tard, j’ai expliqué à Freya que j’adorerais assister à une séance entre Juldozer et elle, et que j’aimerais tenter avec lui une première : la laisser passer une nuit avec un autre homme. Une nuit entière, et la retrouver au petit matin. Je voulais absolument essayer ces moments d’impatience à l’imaginer pendik escort jouissant, perdant pied, murmurant des mots tendres à un homme qui la transformerait en pure créature de chair et de sensations. Avec un peu d’hésitation, elle a accepté cette offre insolite. Juldozer profitait du départ de sa femme en vacances pour s’amuser. Il me confia qu’il aimait sa femme, mais qu’elle n’était pas très portée sur le sexe et qu’elle manquait d’imagination au lit. Freya, avec son corps de liane, répondait bien à ses envies. Alors date fut prise pour que cette expérience se tînt. Je leur avais proposé de commencer par un dîner auquel je devais les rejoindre. Ils décidèrent de grignoter un soir sur le canal de l’Ourcq. Je rêvais de surprendre, à mon arrivée, leurs lèvres enlacées de désir, et l’expression d’une impatience à jouir. J’errais donc un long moment sur les bords du canal à leur recherche. Je fus un peu déçu : ils étaient introuvables, et Juldozer n’osa pas commencer les rapprochements en mon absence. Je finis par les retrouver à la porte de son immeuble, et nous entrâmes de concert dans son appartement. Il était toujours très sage, à la limite de la timidité. Nous avons pris un verre dans son salon, et comme il ne démarrait toujours pas ses attouchements, j’ai proposé de passer à la séance photo. Freya portait une robe orange assez courte avec un dos nu, un soutien-gorge sans bretelle et une culotte en dentelle noire. J’installai le matériel photo et je leur proposai de commencer les prises de vue. Juldozer se révèleBrutalement, la séance a basculé dans une atmosphère beaucoup plus torride. Ils ont commencé à s’enlacer, puis elle s’est déshabillée rapidement, pour ne porter plus que sa jolie culotte de dentelle et l’a déshabillé pour profiter de ce grand corps massif dont elle attendait la pénétration profonde, virile, comme aux premiers baisers d’une adolescente qui découvre l’amour. Lors des séances de photographie érotique que je pratique souvent avec Freya, je sais instantanément quel degré de plaisir elle atteint ou peut atteindre avec son joueur, et à quel degré de désir il la porte. Plus Freya porte attention à l’appareil photographique, moins elle s’oublie, et moins elle chavire. Et ce soir-là, la conjugaison de leurs désirs la rendait très à l’aise avec l’objectif de l’appareil, comme si elle en avait oublié son existence. Pour les besoins de la photo, je la voyais masser son boxer avec un mouvement de fesse très sensuel. Il caressait ses seins avec délicatesse, et passait son index sur la langue kartal escort gourmande de Freya, qui offrait son corps avec une lascivité grandissante. On devinait une puissante érection sous le tissu qui dissimulait de moins en moins son sexe affamé. Il la porta sur le rebord du canapé et l’allongea sur le dos dans une position instable. Elle s’offrait sans résistance, dévastée par ce corps puissant qui l’appelait de toutes ses forces. Il s’agenouilla entre ses genoux et commença un cunnilingus tendre qui lui arracha rapidement de doux gémissements. La tête en arrière, elle se concentrait sur le plaisir qu’il lui donnait avec attention. Je la sentais proche du point de bascule et de non-retour. Je leur proposai d’en finir avec la séance photo et d’entamer leur nuit amoureuse. Freya vient m’embrasser goulument et me demande si le spectacle m’avait plu. Son sexe très humide était en émoi. Elle commençait à avoir envie de sa dose de sexe dur. Début de leur nuit amoureuseJe les suivis dans la chambre conjugale où Juldozer emmena Freya par la main. Il faisait chaud. La chambre donnait sur une fenêtre ouverte, d’où les voisins pouvaient facilement percevoir l’écho des conversations et des gémissements. Le lit était comme dans une alcôve. Juldozer coucha rapidement Freya sur le lit, l’embrassant voluptueusement, amoureusement, et entre eux une séance de sexe sauvage, a****l, torride, commença sous mes yeux. Le corps de Freya paraissait bien frêle sous les immenses coups de reins que Juldozer commença à lui prodiguer. Je la voyais écarter les cuisses pour s’offrir du mieux qu’elle pouvait à ce sexe rageur qui la défonçait. Elle s’offrait sur le dos, puis il la retournait et l’empalait sur son sexe. Rapidement, elle poussa de puissants hurlements de plaisir. Je voyais que mon regard excitait Juldozer. Il prenait plaisir à me montrer ce qu’il pouvait faire de ma femme, à me faire entendre les gémissements, les cris, les suppliques qu’il lui arrachait en la fourrageant sans ménagement. Et je sentais que le corps de Freya avait rompu ses digues et qu’en elle une sauvagerie a****le se donnait maintenant libre cours. Jusqu’alors, j’avais toujours eu la perception d’une forme de douceur de Freya, de retenue dans le plaisir, et d’appétence pour une sexualité en demi-ton ou en demi-teinte, à la manière des intérieurs un peu sombres, mais nuancés, colorés, des peintres orientalistes. Et soudain, j’avais devant moi le spectacle d’une femme déchaînée qui réclamait un sexe puissant, sans concession, capable de subir des assauts maltepe escort d’une v******e inouïe, impatiente sans doute de sentir le sperme jaillir de cette queue qui la transperçait. Je croyais que je ne l’avais jamais entendue hurler de plaisir à ce point. Leur nuit sans moiL’homme qui n’a jamais éprouvé le plaisir douloureux de voir sa femme jouir avec un autre bien plus qu’avec lui ne peut comprendre la jouissance acide qui me traversait le corps à ce moment. Je savais alors que cet inconnu, que je voyais pour la première fois de ma vie, grâce à sa fougue charnelle et à ses talents, allait transformer ma femme en une autre femme dont le spectacle, la représentation, le fantasme, me procurait un immense plaisir. Il faisait d’elle la salope nymphomane que j’étais incapable de révéler. Je leur annonçai que j’allais m’éclipser et les laisser à leurs ébats. Freya me sourit, m’embrassa, et me laissa partir. Toute la nuit, je veillai, en songeant à la transformation qu’il réalisait en elle. C’était à la fois terriblement douloureux et terriblement jouissif. J’imaginais ses cris, ses gémissements, ses mots crus balancés à la face du monde à force de subir les assauts de ce matamore. Le lendemain, elle me raconta qu’ils refirent l’amour vers deux heures du matin et qu’il voulut alors la sodomiser. Et qu’au petit matin, dans un demi-sommeil, il la sodomisa à nouveau, avec puissance, en levrette et qu’elle eut un immense orgasme qui lui arracha un profond hurlement. Les deux amoureux s’enlacèrent jusqu’au petit déjeuner, qu’ils prirent dans la cuisine. Là Freya eut à nouveau envie de lui et lui demande de lui faire l’amour une dernière fois.L’étrange jalousie de la tromperieCe matin-là, elle alla directement travailler dans une sorte de demi-somnolence. Je ne pus le joindre que vers 10 heures. Jusque-là, elle avait joui, envahie par le plaisir de ce mâle qui en avait fait son objet. C’était à la fois terriblement agréable et terriblement douloureux de savoir qu’elle s’était oubliée et qu’elle avait, par pur plaisir, par incapacité à échapper à l’attraction de la jouissance qu’il lui procurait, prolonger sa nuit bien au-delà du petit matin que nous nous étions promis. J’étais comme entièrement envahi par cette licence horaire qu’un plaisir débordant lui avait imposée, probablement sans qu’elle ne s’en aperçût. L’idée qu’elle n’avait pu s’arrêter de jouir avec lui, qu’elle en avait redemandée encore et encore, m’excitait et me blessait. C’est la double nature de ces plaisirs. À midi, nous avons déjeuné ensemble. J’étais partagé entre ce débordement d’excitation, et cette jalousie amère d’avoir été trompé, c’est-à-dire que le jeu soit devenu un plaisir gratuit. Je sais que, de son côté, Juldozer a conservé un souvenir ému de cette nuit torride. Freya fut marrie de ma jalousie. Mais je sais qu’elle a joui comme rarement dans sa vie. 

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